République Mercenaire


Capitale : Orkhane
Monnaie : la pièce d’or (étalon)



République mercenaire La République mercenaire faisait autrefois, avec les Marches modéhennes, l’Empire de Keshe et les Terres veuves, partie du plus puissant royaume des temps anciens : l’empire de Moden’Hen.

 

 

La fondation de la République trouve ses origines dans les guerres qui déchirèrent l’Harmonde au deuxième âge (cf. Histoire de l’Harmonde ). Une fraction des anciens habitants de Moden’Hen fit scission et fonda un royaume où le profit serait roi. Sa naissance fut chaotique et les châtelleries qui se divisaient alors le pays se livrèrent des guerres incessantes, refusant de reconnaître quiconque comme le garant de l’autorité. Il fallut la poigne de fer d’un farfadet nommé Garde-Mort pour unifier les châtelains et leur imposer une assemblée annuelle à Orkhane (capitale, construite sur des îlots), où ils siégeraient en temps que membres d’un même gouvernement. L’histoire mercerine fut ensuite traversée par d’autres grandes figures comme Malthus le bleu, dont la légende prétend qu’il possédait un Danseur ailé, ou Valrock l’encapuchonné qui fonda Kofre, une cité de voleurs (cf. Souffre-jour n°4). Tous participèrent à la force du poing, ou par la ruse, à unifier le royaume sous un même étendard. Ils sont devenus aujourd’hui les symboles de son identité. Chaque châtelain  est élu par une compagnie de mercenaires pour être son chef et ne peut prétendre à ce titre que s’il prend de force ou obtient la gestion d’une châtellerie.

 


La République mercenaire est aujourd’hui devenue un pays dont la spécialité est la guerre et dont les troupes aguerries se vendent aux plus offrants par le biais de contrats. Cette particularité fait de ce royaume un pays diplomatiquement neutre, bien que prenant part à la plupart des conflits qui déchirent l’Harmonde. La société se divise entre les châtelains qui gouvernent le pays, les mercenaires qui constituent l’essentiel de la population, les artisans fabriquant tout ce qui sert au mercenariat, les passeurs qui œuvrent dans les montagnes pour permettre le passage des cols aux caravanes, les femmes (souvent appelées courtisanes et vivant une existence difficile dans un royaume phallocrate ; beaucoup se regroupent en petites compagnies appelées caravanes rouges et suivent les armées pour proposer leurs caresses) et les colporteurs, chargés de mettre en rapport les mercenaires avec leurs futurs clients. Le citoyen mercerin est un dur à cuire, ne respectant que son contrat et son employeur.

 


De tous les royaumes, la République mercenaire est celui où le Cryptogramme magicien est le plus influent. Chaque contrat doit être validé par ses soins et ses notaires prélèvent 10% pour le pays. Les mages possèdent même une cité qui leur est dévolue : Sombreçonge. Construite sur le dos d’énormes mammifères marins appelés lamantines, la ville se déplace tout au long de l’année le long des fleuves du royaume.
Le pays, aux étés frais et aux hivers rigoureux, offre l’image d’un paysage vallonné et rocailleux aux étendues parfois désolées et labourées par la guerre. La flore y est la plus pauvre de l’Harmonde et, en l’absence d’agriculture, la chasse est largement pratiquée. Les particularités de ce royaume violent sont à son image : des champs de fleurs de cendre, aux pétales partant en poussière quand on les cueille, recouvrent les champs de bataille et, dans les montagnes, la mer de cendre hantée par des Revenants témoigne d’un passé belliqueux.

 

 

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La Gazette du satyre Alraune

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